No comment.

Je suis complètement à la bourre. Cela fait des mois que je me promets d’écrire sur des sujets bien précis. Si vous voulez vraiment tout savoir…  Lire la suite >>

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Approved for adoption

“Approved for adoption” is the title of an amazing movie that was released in June 2012. It’s the story of Jung, a forty-year old Korean who was adopted in Belgium when he was a kid. All his life he’s been in search for his identity and he tells about his doubts, his thoughts and even his recent experience back to South Korea (not the North, guys…). Knowing where you come from, who gave you birth and why you were sent to a random country is very powerful and makes you feel complete. In some cases, Fate smiles on you and you get the chance to answer all your questions and know who you really are.

But why do I tell you all this?

Well, I had quite a shock because I was randomly wasting my time on Facebook when I landed on Molly’s Facebook profile. This woman was the contact point in Belgium between Holt, the Korean organization for adoption and the adopting parents, including mine. She’s the one who carried me in her arms even before my own parents did. She’s the one who offered me the unique chance to meet my Korean family last year and have a blast in my country of origin with a bunch of amazing Korean adoptees. But she passed away last year… It happened a couple of weeks after I came back from Korea and I’m so grateful that I had the time to share my impressions with her. I even showed her a picture of my Korean family and I. My Korean parents who are so young and beautiful. My two young brothers who look so much like me!! It was an unforgettable trip “back to the roots” and I’m so glad I met her at the right time.

Korean family

Things have changed since I’ve come back. This whole experience had an unexpected and undetectable impact on me. I just know that I feel way more concerned about the topic now…

This is the story of our lives. Constant discoveries, puzzle pieces that are put together, unforgettable memories and above all, amazing people you meet and who change a lifetime. Thank you.

Prends ta plume et envole-toi !

J’ai eu une révélation en lisant tout à l’heure un article retweeté par un expert en communication, Steve Farnsworth. « Are You Too Busy Being A Writer To Write? ». La question était soulevée par Lynda R. Young, une écrivaine qui ne semble apparemment pas avoir explosé les quotas de ventes dans sa vie et dont l’article itself n’avait rien de transcendant, mais qui a au moins eu le mérite de rappeler à l’ordre les plus indisciplinés d’entre nous. Et je m’inclus dedans. Je SUIS dissipée. Curieuse, rêveuse, touche-à-tout, vous appellerez ça comme vous voulez, je l’avoue, cet aspect ajouté à mon manque de patience et mes antennes de petite fourmi qui captent tout et n’importe quoi ne me permet actuellement pas d’avancer dans l’écriture de mon roman. Oui, vous avez bien lu. Un ROMAN. « Whaaat ? Tu sais écrire, toi ? » Sans blague. 15 ans plus tard, je suis toujours aussi fière de la nouvelle de 68 pages que j’ai vaillamment pondue en guise de projet à l’école primaire. Pas de maquette, pas de claquettes, mais un livre. Une histoire de détectives à la recherche d’un gri-gri volé dans la brousse africaine. Un bon roman de gosse de 11 ans, en somme. Mais… pourquoi ne suis-je donc plus capable de prendre ma plume (ou mon clavier) et écrire ce que mon imagination me dicte au lieu de ressasser une vieille gloire datant des années 90 ? Parce que. Dans l’ère du digital qui nous submerge, à cause des smartphones et autres tablettes, et avec l’information à portée de main, on veut tout, tout de suite. Le syndrome de l’enfant gâté qui n’attend plus pour recevoir – ni même demander – un bonbon. Du coup, on se perd, on s’emmêle les pinceaux. Enfin personnellement, j’ai l’impression de me noyer dans la futilité. Mon attention se démultiplie et est attirée par des dizaines de petites choses, à gauche et à droite. Il m’est devenu difficile de me focaliser sur une tâche bien définie lorsque j’occupe mon temps libre. Tout m’intéresse et tout vient à moi. C’est bien, une vie remplie, si ce n’est que je ne prends même plus le temps de lire, de me (re)poser voire même, de réfléchir. Je mange, je bosse, je digitalise, je socialise et je regarde la télé en mangeant des cuberdons. C’est le revers de la médaille. A force d’évoluer dans un univers de consommation rapide, on oublie les fondements de la vie simple et on s’écarte de l’essentiel. BACK TO THE ROOTS, les gars. Retour aux sources. A ce qui nous tient à cœur. A l’écriture. Celle qui vient du plus profond de son être et de son cerveau. C’est bien joli de vouloir s’improviser écrivain, mais si on ne consacre pas toute son énergie à une tâche aussi titanesque, l’espoir d’un jour être publié reste assez mince. Il faut lire, se documenter, s’informer, rencontrer et surtout, ne pas avoir le trac de la feuille blanche. Se lâcher. Si ce n’est pas bon, on recommence. On prend le temps. Lui, c’est notre allié le plus précieux que l’on ne doit jamais sous-estimer. Alors, à vos plumes !

Quand lira-t-on?

Si vous n’avez pas encore eu l’occasion d’aller faire un tour à la grande Bouquinerie de la Croix-Rouge, je vous le recommande vivement! A mille lieues des strass et paillettes des restaurants deux étoiles ou des pantalons couleur anis, cette initiative vaut vraiment la peine d’être promue.

Entreposés dans un grand hangar au siège social de la Croix-Rouge, des milliers de bouquins attendent patiemment le lecteur qui saisira l’opportunité rêvée de remplir sa bibliothèque à petits prix. 50 cents le livre de poche, 2 euros le livre en meilleur état, en allant jusqu’à une 20aine d’euros le livre en état neuf. Autant vous dire que je me suis fait plaisir. 11 euros pour 10 bouquins, on ne pouvait espérer mieux. J’en ai profité pour revisiter certains classiques et parfaire mes connaissances littéraires en optant pour du Jules Verne, Umberto Eco ou encore, Voltaire. J’ai également craqué sur des romans de René Barjavel (toute mon adolescence…), Bernard Werber et Peter Mayle. « Sushi for beginners » de Marian Keyes et « Cité de la Poussière Rouge » de Qiu Xialong font également partie des heureux élus (et je vous en dirai des nouvelles car je ne connais pas ces auteurs).

En résumé, tout est là : pour les petits, les grands, les francophones, les néerlandophones, les anglophones, les gens en quête de voyage, les amateurs de musique et d’art, les zéros en informatique, les poètes romantiques, les fans invétérés de cuisine, des auteurs classiques et contemporains par centaines, de Balzac à Poivre d’Arvor en passant par Marcel Pagnol, des écrivains connus, perdus, retrouvés… Même s’il faut encore farfouiller pour trouver son bonheur, les volontaires de la Croix-Rouge ont déjà prémâché le travail en classant les livres par genre et auteur. Errez dans les allées et laissez-vous tenter par un nom, une couverture ou un titre. Quoi de mieux de dépenser ses sous pour deux bonnes causes : les recettes engrangées seront intégralement reversées aux projets de solidarité et de proximité de la Croix-Rouge (aide aux plus démunis, accompagnement des personnes âgées isolées, etc.) et surtout, vous assurez vos moments de détente au coin du feu durant ce long hiver froid et morne. Bonne lecture !

Où? Croix-Rouge, rue de Stalle, 96 – 1180 Uccle
Quand? Jusqu’au dimanche 18 novembre
Plus d’unfo: www.croix-rouge.be

Another stinky Monday

This day was horribly long, I was/am mad tired so I had/have definitely no patience. Fortunately, everyone appeared to be in the same mood as I was so we could understand each other. Another stinky Monday, I guess.

On such days, you feel like everything goes wrong. You have the impression that the whole world is ganging up on you. You’re about to quit everything and book a flight to a nice beach, lost somewhere in the middle of an ocean  – just you and a palm tree – when you remember that you have to work, to make money and smile. SMILE. When you study communications, you know that it’s going to be part of your job but sometimes, your lips are just too lazy and you only look like a grumpy smiley that hasn’t slept enough.

The day comes to an end so you feel a bit better. You plan to go to the supermarket to quickly buy something to eat (not even a nice meal, just something to feed you because you don’t really know what to eat) and on your way, some stupid guy decides to make a U-turn in the middle of the road. Ok, you’ve got to be patient, it’s not the end of the world. But then, this retard greets you like a simili Asian with his hands joined and with the most stupid smile you’ve ever seen. Cool. All you can do is keep calm, emphasize your totally-unhappy-grumpy-moody-smiley-face while you congrat him for his amazing performance (clap clap clap).

Then, you’re finally happy to get back home after the trip to the supermarket and then you realize that a button of your shirt is open… Thanks God, nothing indecent but this little, tiny button is too much.

So, I have nothing else better to do than open a bottle of wine and wait for my – temporary – flatmate Julien while watching a fun movie and eating my pasta’s. I’m safe now at least.

Cheers & bon appétit.

La banane !

Il est 01:00 du matin et je suis censée dormir comme une vieille marmotte en hibernation histoire de recommencer la semaine volle gas, le turbo au derrière… Mais c’est juste pas possiiip’. Je réfléchis trop à la vie et à la montagne de soucis que je me crée sans arrêt (peut-être que j’aime ça, au final) sans oublier les quelques pensées tristes à l’idée d’une société qui se déglingue un peu plus chaque jour. Rien qu’à la lecture de toutes ces news terrifiantes qui vous tombent dessus du matin au soir et pour peu que vous soyez légèrement déprimé, vous vous dites que vous êtes f-o-u-t-u et vous avez juste envie de booker un billet aller-simple pour Mars. Dans ce monde de surconsommation et de surinformation où l’on engloutit tout ce qui passe pour mieux le remballer chez les autres, il n’y a plus de temps pour l’essentiel, mais juste une place trop importante pour le stress. Ce fléau qui vous accapare et vous bouffe l’estomac à coups d’acide. Ce démon qui vous bloque vos muscles et vous oblige à débourser 45 euros tous les mois chez un praticien. Ce truc qui fait bouger votre jambe/votre pied – et la table à laquelle vous êtes assis par la même occasion – sans même que vous ne vous en rendiez compte (et alors que vous êtes en train de vous ronger les ongles), jusqu’à ce que votre ami(e) vous regarde gravement en disant “arrête, ça me stresse“.

Enfin Dieu merci, il y a encore moyen de voir la vie du bon côté. Il faut se focaliser sur ce qui nous donne la banane (ou la pêche, c’est selon) et pour ma part, j’ai trouvé ce qui pouvait influencer mon humeur : la musique. Un bon petit morceau le matin pour se donner du courage (parce que OUI, il faut très souvent du courage pour aller au boulot). Puis ensuite un bon CD dans la voiture histoire d’accueillir avec zénitude les réactions de certains crétins de conducteurs qui ont trouvé leur permis dans un Kinder Surprise. Et si vous avez de la chance, continuez à écouter de la musique au boulot. Ca n’arrive pas souvent, mais quand l’occasion se présente, c’est juste le pied.

Depuis que je suis allée au Ronquières Festival (oui, Ronquières est une charmante (…euh?) bourgade paumée en Wallonie où ils ont organisé la première édition d’un festival de musique assez sympa, il y a plusieurs semaines), j’ai (re)découvert Caravan Palace, un bon petit groupe français, qui nous a juste offert un show de malade durant environ une heure. Tout le monde avait le smile jusqu’aux oreilles et le popotin qui bougeait sur les rythmes endiablés d’électro-swing et la voix sexy de Zoé, la chanteuse. BREF, que du bonheur. D’ailleurs, quand ils ont voulu nous refourguer le vieux JoeyStarr par la suite, mon amie Charlotte et moi sommes parties sans aucun scrupule avec comme dernière vague impression dans les oreilles, de charmants bruits de postillon dans le micro (à moins que ce ne soit lui qui était en train de rapper?).

Demain matin, j’écouterai donc un petit Caravan Palace histoire de me booster et je vous conseille d’en faire de même !

— Si vous ne savez pas quel morceau écouter, je vous propose de commencer par Rock it for me qui est juste tout bouni !

SUR CE, buena noche a todos.