La folie des soldes!

C’est le troisième jour des soldes et étonnamment pour un samedi, je ne trouve pas que la folie soit à son comble. Tant mieux, me direz-vous, car il n’y a rien de pire que des femmes qui s’arrachent des fringues, se tirent les cheveux et s’enfuient en pleurant. J’ai toujours été peu friande de ce genre de pratiques (douteuses), et c’est toujours avec scepticisme que je me rends en ville à la recherche des petits détails qui feront mon bonheur.

EVIDEMMENT, je craque toujours sur des articles non soldés. Ils savent comment s’y prendre, ces commerçants… et bien sûr, comment mettre en évidence cette jolie petite veste en cuir noir à l’entrée du magasin! Vous voyez, celle qui attire votre attention comme une mouche vers une lanterne, qui vous susurre à l’oreille un vicieux “achète-moi, tu ne le regretteras pas” et qui vous arrache le coeur car, NON, les soldes ce n’est pas fait pour acheter des vestes au prix plein.

Bref. J’ai tout de même fait quelques trouvailles. Rien de folichon, mais de petites choses qui embelliront tout de même ma garde-robe (qui n’est pas bourrée à craquer, je vous l’assure…), mon iPad et mon iPhone!

Sales

Vendredi 4 janvier, second jour des soldes. Ma moeder et moi débutons notre shopping dans le haut de l’avenue Louise. La journée commence fort car ma petite maman trouve d’emblée une jolie blouse perlée chez Gérard Darel. Nous passons ensuite chez Massimo Dutti. J’aime cette marque pour de multiples raisons, et très certainement pour le rapport qualité-prix, les basiques, les vestes et les chaussures (damned, les shoes que j’avais repérées n’étaient pas soldées non plus…). Mais déception, je ne vois rien de transcendant et puis, tout ce monde qui s’affaire autour des piles de vêtements, ça me donne le tournis. Mer du Nord, même combat. Hop une petite pause déjeuner chez Mamy Louise pour repartir de plus belle et remplir la mission qui m’a été confiée par mon cher ami Julien: aller chez Sandro repérer le pourcentage sur cette MAGNIFIQUE veste bleu marine, style trench coat, doublée de mouton et au doux col en lapin. Une TUERIE. Et oui, ils l’ont toujours! (Pour la petite histoire, j’ai revu Julien cette après-midi et il arborait fièrement cette magnifique pièce qui lui va comme un gant! Bon, je m’égare.) Je passe alors chez Essentiel et je craque sur ce superbe sac (voir photo 7)! Boum, achat numéro 1.

Fin de la visite avenue Louise, nous filons rue Dansaert. Il n’y a rien à dire, j’aime beaucoup les magasins bordant cette rue et c’est tout de même plus calme qu’en haut. Après une razzia (raisonnable) chez Princesse Tam Tam (boum, craquage numéro 2), nous passons la porte de Eleven Paris et là, un grand sourire illumine mon visage car je trouve deux pulls (photos 1 à 4) et deux T-shirts très chouettes (photos 5 et 6) dont un issu de la fameuse collaboration avec Movember (le mois de la moustache). J’achète également une cover d’iPhone portant le même design que mon T-shirt, histoire d’être raccord (…ou pas).

Je termine alors ma journée par Marc by Marc Jacobs et je me fais plaisir avec une housse d’iPad rose (j’aime le rose!) et une cover d’iPhone… rose (oui, pourquoi pas avoir deux covers, hein).

Finalement, je suis relativement satisfaite de ma journée shopping, mais j’ai un gros pincement au coeur à chaque fois que je pense à cette petite veste noire qui est restée seule dans ce grand magasin…

iPhone Eleven Paris

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Approved for adoption

“Approved for adoption” is the title of an amazing movie that was released in June 2012. It’s the story of Jung, a forty-year old Korean who was adopted in Belgium when he was a kid. All his life he’s been in search for his identity and he tells about his doubts, his thoughts and even his recent experience back to South Korea (not the North, guys…). Knowing where you come from, who gave you birth and why you were sent to a random country is very powerful and makes you feel complete. In some cases, Fate smiles on you and you get the chance to answer all your questions and know who you really are.

But why do I tell you all this?

Well, I had quite a shock because I was randomly wasting my time on Facebook when I landed on Molly’s Facebook profile. This woman was the contact point in Belgium between Holt, the Korean organization for adoption and the adopting parents, including mine. She’s the one who carried me in her arms even before my own parents did. She’s the one who offered me the unique chance to meet my Korean family last year and have a blast in my country of origin with a bunch of amazing Korean adoptees. But she passed away last year… It happened a couple of weeks after I came back from Korea and I’m so grateful that I had the time to share my impressions with her. I even showed her a picture of my Korean family and I. My Korean parents who are so young and beautiful. My two young brothers who look so much like me!! It was an unforgettable trip “back to the roots” and I’m so glad I met her at the right time.

Korean family

Things have changed since I’ve come back. This whole experience had an unexpected and undetectable impact on me. I just know that I feel way more concerned about the topic now…

This is the story of our lives. Constant discoveries, puzzle pieces that are put together, unforgettable memories and above all, amazing people you meet and who change a lifetime. Thank you.

Le champion des champignons

A deux pas de l’hôtel de ville de Saint-Gilles se cache le “Café des Spores”, un petit restaurant cosy à la devanture étroite. Pas besoin d’être devin pour comprendre qu’ils sont spécialisés dans les champignons en tous genres (petits, gros, fins, blancs, bruns… et j’en passe!), ce qui nous a donné l’eau à la bouche, grandes fans de ces petites choses moelleuses que nous sommes.

café des spores

Le lieu n’est pas très grand et on s’y sent bien. Lorsque vous entrez, vous découvrez un comptoir ouvert qui vous donne l’occasion d’observer le chef en pleine action. S’ensuit une succession de tables et banquettes ainsi qu’un large escalier qui mène à la mezzanine et à une seconde petite salle. Les boiseries sombres et la décoration simple rendent l’atmosphère chaleureuse et sans chichis.

Mais assez décrit les lieux car le plus intéressant se passe dans l’assiette! Vous jetez d’abord un coup d’oeil au menu écrit à la main sur une ardoise derrière le comptoir. La serveuse vous conseille alors le “menu découverte” qui, comme son nom l’indique, vous permet de découvrir l’éventail de mets qui ont tous l’air très savoureux. Défile alors une succession de six petits plats sous forme de tapas, à partager entre convives. Champignons du début à la fin: shitake, lentins, “blonds” (= champignons de Paris), chanterelles, cèpes… J’ai craqué pour l’oeil cocotte à la tartufata alors que Sarah a jeté son dévolu sur les lentins farcis dont l’assaisonnement était impeccable. Et devinez quoi… le dessert est également agrémenté de champignons! De la glace et du tiramisu aux cèpes. Surprenant, mais un vrai délice!

Au final, on s’en est sorties pour une quarantaine d’euros par personne, vin et eau compris, le menu s’élevant à 30 euros.

Une adresse top à recommander vivement!

Plus d’info par ici: www.cafedesspores.be

Prends ta plume et envole-toi !

J’ai eu une révélation en lisant tout à l’heure un article retweeté par un expert en communication, Steve Farnsworth. « Are You Too Busy Being A Writer To Write? ». La question était soulevée par Lynda R. Young, une écrivaine qui ne semble apparemment pas avoir explosé les quotas de ventes dans sa vie et dont l’article itself n’avait rien de transcendant, mais qui a au moins eu le mérite de rappeler à l’ordre les plus indisciplinés d’entre nous. Et je m’inclus dedans. Je SUIS dissipée. Curieuse, rêveuse, touche-à-tout, vous appellerez ça comme vous voulez, je l’avoue, cet aspect ajouté à mon manque de patience et mes antennes de petite fourmi qui captent tout et n’importe quoi ne me permet actuellement pas d’avancer dans l’écriture de mon roman. Oui, vous avez bien lu. Un ROMAN. « Whaaat ? Tu sais écrire, toi ? » Sans blague. 15 ans plus tard, je suis toujours aussi fière de la nouvelle de 68 pages que j’ai vaillamment pondue en guise de projet à l’école primaire. Pas de maquette, pas de claquettes, mais un livre. Une histoire de détectives à la recherche d’un gri-gri volé dans la brousse africaine. Un bon roman de gosse de 11 ans, en somme. Mais… pourquoi ne suis-je donc plus capable de prendre ma plume (ou mon clavier) et écrire ce que mon imagination me dicte au lieu de ressasser une vieille gloire datant des années 90 ? Parce que. Dans l’ère du digital qui nous submerge, à cause des smartphones et autres tablettes, et avec l’information à portée de main, on veut tout, tout de suite. Le syndrome de l’enfant gâté qui n’attend plus pour recevoir – ni même demander – un bonbon. Du coup, on se perd, on s’emmêle les pinceaux. Enfin personnellement, j’ai l’impression de me noyer dans la futilité. Mon attention se démultiplie et est attirée par des dizaines de petites choses, à gauche et à droite. Il m’est devenu difficile de me focaliser sur une tâche bien définie lorsque j’occupe mon temps libre. Tout m’intéresse et tout vient à moi. C’est bien, une vie remplie, si ce n’est que je ne prends même plus le temps de lire, de me (re)poser voire même, de réfléchir. Je mange, je bosse, je digitalise, je socialise et je regarde la télé en mangeant des cuberdons. C’est le revers de la médaille. A force d’évoluer dans un univers de consommation rapide, on oublie les fondements de la vie simple et on s’écarte de l’essentiel. BACK TO THE ROOTS, les gars. Retour aux sources. A ce qui nous tient à cœur. A l’écriture. Celle qui vient du plus profond de son être et de son cerveau. C’est bien joli de vouloir s’improviser écrivain, mais si on ne consacre pas toute son énergie à une tâche aussi titanesque, l’espoir d’un jour être publié reste assez mince. Il faut lire, se documenter, s’informer, rencontrer et surtout, ne pas avoir le trac de la feuille blanche. Se lâcher. Si ce n’est pas bon, on recommence. On prend le temps. Lui, c’est notre allié le plus précieux que l’on ne doit jamais sous-estimer. Alors, à vos plumes !

Quand lira-t-on?

Si vous n’avez pas encore eu l’occasion d’aller faire un tour à la grande Bouquinerie de la Croix-Rouge, je vous le recommande vivement! A mille lieues des strass et paillettes des restaurants deux étoiles ou des pantalons couleur anis, cette initiative vaut vraiment la peine d’être promue.

Entreposés dans un grand hangar au siège social de la Croix-Rouge, des milliers de bouquins attendent patiemment le lecteur qui saisira l’opportunité rêvée de remplir sa bibliothèque à petits prix. 50 cents le livre de poche, 2 euros le livre en meilleur état, en allant jusqu’à une 20aine d’euros le livre en état neuf. Autant vous dire que je me suis fait plaisir. 11 euros pour 10 bouquins, on ne pouvait espérer mieux. J’en ai profité pour revisiter certains classiques et parfaire mes connaissances littéraires en optant pour du Jules Verne, Umberto Eco ou encore, Voltaire. J’ai également craqué sur des romans de René Barjavel (toute mon adolescence…), Bernard Werber et Peter Mayle. « Sushi for beginners » de Marian Keyes et « Cité de la Poussière Rouge » de Qiu Xialong font également partie des heureux élus (et je vous en dirai des nouvelles car je ne connais pas ces auteurs).

En résumé, tout est là : pour les petits, les grands, les francophones, les néerlandophones, les anglophones, les gens en quête de voyage, les amateurs de musique et d’art, les zéros en informatique, les poètes romantiques, les fans invétérés de cuisine, des auteurs classiques et contemporains par centaines, de Balzac à Poivre d’Arvor en passant par Marcel Pagnol, des écrivains connus, perdus, retrouvés… Même s’il faut encore farfouiller pour trouver son bonheur, les volontaires de la Croix-Rouge ont déjà prémâché le travail en classant les livres par genre et auteur. Errez dans les allées et laissez-vous tenter par un nom, une couverture ou un titre. Quoi de mieux de dépenser ses sous pour deux bonnes causes : les recettes engrangées seront intégralement reversées aux projets de solidarité et de proximité de la Croix-Rouge (aide aux plus démunis, accompagnement des personnes âgées isolées, etc.) et surtout, vous assurez vos moments de détente au coin du feu durant ce long hiver froid et morne. Bonne lecture !

Où? Croix-Rouge, rue de Stalle, 96 – 1180 Uccle
Quand? Jusqu’au dimanche 18 novembre
Plus d’unfo: www.croix-rouge.be

L’Eau Vive, un paradis pour les papilles…

Malgré le retard accumulé, mon envie de continuer à partager mes expériences culinaires avec vous reste intacte, et certainement lorsqu’il s’agit d’une sortie quelque peu particulière dans un restaurant divin au cadre enchanteur !

Après avoir consacré mon dernier article à l’Air du Temps, nous partirons cette fois en direction d’Arbre (un village très pittoresque situé près de Rivière… dans la région de Namur) où se cache le joli restaurant du doux nom de l’Eau Vive.

Pourquoi l’Eau Vive ?

Il s’agit d’un ancien moulin datant du 17ème siècle longeant une petite rivière et planté dans un décor bucolique propre à la contrée namuroise. Ce restaurant doublement étoilé vous propose une terrasse particulièrement agréable sur laquelle vous pouvez vous installer confortablement en été et profiter des beautés de la nature, vous permettant ainsi d’oublier la vie citadine le temps d’une soirée. Lorsqu’il fait plus frais, vous prenez place dans la salle dont le cadre sobre et moderne vous met en condition pour apprécier les excellents mets qui vous sont servis. La grande verrière à l’arrière du restaurant vous offre de toute façon une superbe vue sur l’extérieur qui est toujours plus belle au gré des saisons. Sans oublier de mentionner le salon à la déco à la fois cosy, branchée et aux tons sixties, où vous pouvez siroter un apéro tout en vous réchauffant au coin du feu ouvert.

Pierre Résimont et son épouse Anne sont les chaleureux propriétaires et restaurateurs de l’Eau Vive. Cela fait maintenant plus de 20 ans qu’ils proposent une cuisine délicate et raffinée, qui allie produits du terroir et saveurs nouvelles. Je suis ravie d’avoir pu être témoin de l’évolution de cet incroyable endroit qui est devenu un temple de la gastronomie et d’où je reviens à chaque fois un peu plus enchantée.

Nous avons donc opté pour le menu “Clin d’Oeil” qui nous a paru tout à fait alléchant dès le premier coup d’oeil jeté à la carte et dont le rapport-qualité prix est sans appel. Bien entendu, mon père s’est chargé de la sélection des vins, tout en suivant les conseils très pertinents de la sommelière qui semblait maîtriser le sujet à la perfection.

Voici donc ce que nous avons eu l’occasion de déguster :

Thon et boeuf:
Structure d’un Sushi, Guacamole au Wasabi, Gelée de Tomates et Herbes du Jardin

Dos de Cabillaud:
La Brandade en Raviole, Crevettes Grises, Courgettes au Curry et Huile de Cresson

Pintade de Bresse:
Crème de Laitue, Girolles et Foie gras Fumé, La Cuisse Rôtie, Poireaux-Pistache, Vinaigrette Soja

La Pêche:
Crème Chocolat Blanc, Glace aux Amandes et Granité Pêche

(Les photos suivront très bientôt, mais pour d’obscures raisons, je n’arrive pas à les transférer sur mon ordinateur… (comme ça vous saurez tout ;-))

Nous avons été joliment gâtés car une kyrielle de mises en bouche nous a tout d’abord été proposée, pour notre plus grand bonheur. Le pain fait maison – d’une grande fraîcheur – était agrémenté d’une huile d’olives italienne très parfumée et légèrement piquante. A la fin du repas, nous avons eu droit à d’excellentes mignardises telles que des pâtes de fruits maison, des mousses légères et autres biscuits croquants.

Je ne suis pas critique gastronomique donc je ne m’étendrai pas plus longuement sur l’explosion d’arômes et les saveurs intenses émanant de chaque plat, mais quoiqu’il en soit, je ne peux que recommander cette adresse exceptionnelle dont la cuisine ravira vos papilles !

Pour plus d’info : http://www.eau-vive.be

C’est dans l’Air du Temps…

Bon, bon, bon. Je n’ai plus posté d’articles depuis quelques jours, mais j’ai une excellente excuse. J’ai essayé tant bien que mal de me remettre d’un weekend haut en couleur ! Ce n’est pas tous les jours qu’on a des amis qu’on adore qui se disent ouiii sous un magnifique soleil et dans un cadre idyllique. Je n’ai pas encore de photos à poster, mais ça viendra.

À part cela, je ne me sens pas très inspirée ces derniers temps. Il y a des périodes où tout vous pèse et où vous avez du mal à vous réjouir des belles petites choses de la vie. Du coup, je vais consacrer cet article à un restaurant enchanteur qui me donne le sourire à chaque fois que j’y pense : l’Air du Temps.

Est-ce que ce nom vous dit quelque chose ? Et si j’ajoute : Sang-Hoon Degeimbre, 2 étoiles au guide Michelin, 18/20 au Gault et Millau, 5ème meilleur restaurant de Belgique, une cuisine délicieusement créative, une technique incroyable, un divin mélange des saveurs du terroir et le tout en poésie ?

Oui, comme vous l’aurez compris, j’ai craqué. Depuis de nombreuses années déjà. J’ai la chance inouïe d’avoir des parents gourmands et curieux de découvrir de nouveaux endroits. J’étais encore toute petite lorsque nous avons pour la première fois goûté aux délices de l’Air du Temps. Depuis lors, la cuisine et la technique de San ont continué à évoluer à une vitesse fulgurante – le restaurant également – et je suis ravie d’avoir pu être témoin des différentes étapes du parcours.

La dernière fois que j’ai eu l’occasion d’aller à l’Air du Temps, c’était pour mon anniversaire en janvier 2011 (On n’a pas tous les jours 25 ans…). Comme à l’accoutumée, chaque met m’a surprise, m’a émue, a réveillé en moi un tas d’émotions, car c’est un bonheur tant visuel que gustatif (C’est le genre d’assiette que vous avez envie de photographier même si vous savez que vous aurez l’air idiot). San est spécialisé dans le food pairing : créer de nouvelles combinaisons d’aliments et de boissons tout en se basant sur des analyses aromatiques scientifiques (plus d’info sur le food pairing : www.foodpairing.com). La cuisine est un véritable terrain de jeu pour lui et il nous le rend bien.

L’Air du Temps, anciennement situé à Noville-sur-Mehaigne (près d’Eghezée), a maintenant déménagé à Liernu et propose un tout nouveau cadre entouré de verdure, mettant l’accent sur les valeurs du terroir. J’ai hâte d’aller fêter un nouvel anniversaire là-bas (en espérant ne pas attendre mes 30 ans…) car l’Air du temps est définitivement une promesse de plaisir et de découvertes.

Si vous avez 4 minutes 15, vous aurez un bel aperçu grâce à cette magnifique vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=ZGrxhbCDDYw

Ou n’hésitez pas à visiter le site Internet :

http://www.airdutemps.be